@Fifi Brind_acier.
L’annonce qui enflammait Wikistrike et Fifi-Brind-acier le 26 mars demeure une parole verbale.
Des fusiliers marins russes, et qui parleraient arabe, et qui seraient aguerris à combattre en climat très chaud, il n’y en a pas beaucoup...
Après destruction des ports par les bombardements saoudites, il faut débarquer avec des chalands de débarquements, dont le rassemblement et le convoyage ne sont ni rapides ni discrets. Et existent-ils dans les rares ports russes du Pacifique Nord ? Un marin russe bien constitué n’a pas perdu la mémoire de la mission dévolue à l’amiral Rojevienski, ni de la bataille de Tsou Shima.
En position d’interception, il y a une forte flotte américaine, y compris notre Charles de Gaulle.
Les navires de projection du commandement, de la couverture hospitalière et des hélicos, bin, ils sont payés mais pas livrés...
Pour intercepter les bombardiers saoudites, il faut des missiles et/ou des chasseurs. Pour les chasseurs il faut des porte-avions. Pour les missiles sol-air, il faut les acheminer, et les protéger. Aller baser des chasseurs au sol au Yémen suppose la remise en état des pistes, et installer immédiatement des batteries de DCA et de missiles sol-air autour, en protection. Plus vite dit que fait, tout cela.
Les yéménites sont bien seuls.
Une flotte combinée OSC, Inde-Iran-Chine-Russie, aurait de sérieuses chances d’être efficace dans ce cas de figure, mais il est dix ans trop tôt pour l’envisager.