Je suis peut-être hors sujet, mais l’offre de « culture sociale » est tellement puissante de nos jours et à disposition quasi gratuite avec les outils de communication développés que les « enfants » intègres à vitesse grand V, n’y aurait-il pas là un phénomène d’évolution qui relègue la « vision » scolaire dans un archaïsme fonctionnel.
Je ne veux pas faire le procès de la qualité mais plutôt des moyens et de l’accès au développement.
Vous parlez à partir d’une vision collective de l’enseignement qui s’applique « aux enfants » mais n’est-elle déjà pas « spécialisée » ne concernant qu’une minorité qui peut apprendre de cette façon.
De ces outils de com, comme autrefois l’arrivée de la télévision, ne peut-on en exploiter tous le potentiel pour vraiment « offrir » à l’enfant une autonomie dans la découverte des sujets ou objets qui le sensibilise et par conséquent développer les savoirs qui permettent d’approfondir avec un minimum de passion.
Il me semble constater que, ce que ne comprennent pas les élèves, est qu’on veut leur apprendre pour apprendre, sans objet qui les concernent directement et sans passion, comme s’ils étaient des coques vides qu’il faut remplir.
En gros vu la déferlante de connaissance disponible est-ce que les méthodologies scolaires calquées sur les modes du monde du travail (servitude de masse) ne sont pas la première cause (mais pas que, j’en convient) de « l’echec » relatif de ces méthodes d’apprentissages.