@Tous,
revenez donc sur l’étymologie du mot travail. Son utilisation au sens « effort » ou /et « oeuvre » est une approximation qui a aisément tué toutes contestations sur la nature de l’organisation des efforts collectifs et individuels. Les mots et leurs utilisations forme la pensée.
L’organisation du travail, sa répartition et celle des revenus qui en résultent peuvent être abordés dans deux sens :
-l’économique. Dont les opinions sur le sens de ce mot divergent, devoir moral et social pour les uns (par une interprétation,entre autre, biaisé de la religion qui a forgé le monde occidental où il est pourtant plus fait mention de l’ouvrage/oeuvre que de travail) ou exploitation et aliénation pour les autres.
-sociologique. Comme ensemble des activités humaines répétitives, pénibles, non gratifiantes et réalisées dans la contraintes.
Nous avons donc deux façons d’appréhender le travail au sens emploi qui produise totalement ou partiellement une analyse négative de celui. Quand à l’analyse positive de cette notion par la sphère économique elle ne peut être qu’influencé par les intérêts particuliers pervers fortement influents sur ce domaine d’études.
Pour exemple, penchez vous sur l’histoire de la critique d’art et notez bien comme le remplacement de la notion « d’oeuvre artistique » par celle de « travail artistique » dans le texte accompagne l’explosion du capitalisme marchand et de la marchandisation de l’art.
Entendez bien, je ne reproche à personne ici les divergences sur le sens de ce mot car la vison positive de celui ci est induite par des penseurs au service de la minorité qui exploite les efforts de la majorité.