@Jean Keim
Vous êtes en ce moment autour de la « pensée » !
mais en ce qui concerne mon com plus haut, il ne s’agit pas de pensée ! juste d’essayer de mettre en cinq mots ce que je sais de moi ; je ne m’accroche à rien, pas d’idée préétablie, juste, a postériori tenter de communiquer sur des trucs qui dépassent de loin le langage.
Et puis, je ne dirais pas « identité » ; j’ai une carte pour cela qui résume tout.
Il y a longtemps que j’ai compris que ma part qui voulait faire des système et/ou mettre en cases, même si ces cases étaient évolutives, n’était qu’une volonté de me situer, donc me sécuriser dans le monde mais, par ailleurs, était très réductrice de tout ce qui bouillonnait en moi qui soupçonnait la richesse de la beauté du monde.
Mon travail a été de me défaire de ce mental que Luc-Laurent adore et de trouver sécurité,non pas dans le cadre de vie connu et minutieusement analysé, mais dans ma force intérieure.
Je dois avouer que rien n’est gagné, jamais, et que certains se sont donné le mot pour me détruire ; mais quand même, je sais que notre sécurité est une part belle de notre liberté, et elle ne tient que par notre force intérieure ! Ni rôle ou classe social, ni mariage pour la femme comme le disait mon papa(! !) ; rien qui puisse se décrire puisque - et je dis ainsi parce que je vis en zone tempérée avec des saisons marquées- aussi mouvant que les saisons avec tout ce qu’elles comportent d’étonnant ou de rassurant, de beauté, de confort ou d’inconfort, de lumières ou d’ombres, de retours sans répétition,etc. La beauté dans la sécurité : le printemps reviendra ! Mais l’hiver a ses grandeurs, il suffit d’être sain et d’avoir chaud...