Le débat sur les différentes formes que peuvent prendre les « pratiques » d’euthanasie heurte frontalement tt ce qui constitue l’engagement des personnels médicaux engagés ds ce combat éprouvant contre la maladie et la souffrance,
il serait inconséquent de vouloir les démobiliser ou désorienter, au risque d’opérer un renversement des valeurs au sein de ce corps et de la société ds son ensemble.
l’engagement et le dévouement des personnels médicaux et infirmiers en oncologie, cardio,soins intensifs, réa, psy .. ds 1 contexte moralement éprouvant demeure sous-estimé si ce n’est ignoré du public.
Il n’est pas inutile par ailleurs de distinguer (le débat sur le sujet reste confus) les catégories de patients atteints de pathologies incurables et létales (pr lesquels le pronostic est statistiquement irrécusable au regard des connaissances actuelles), invalidantes au dernier degré (Alzheimer, Parkinson, Polyarthrite extrême, AVC et maladies circulatoires sévères), phases terminales qui concernent les unités de soins palliatifs lorsque l’ampleur de l’atteinte, l’âge et l’arrêt progressif des fonctions vitales (rénales, hépatiques, endocriniennes etc .. ) signent une issue irréversible.
Cette dernière situation justifie l’encadrement de dispositions usuelles des services hospitaliers (sédation, traitements anti-douleur à base d’opiacés, choix thérapeutiques ou d’accompagnement à l’issue fatale) susceptibles d’exposer pénalement les personnels médicaux présents sur la ligne de front,
lesquels doivent pouvoir disposer ,a minima, du soutien de la société par delà des cas individuels aussi déroutants soient ils.
l’auteur souligne, à juste titre,les conséquences que pourraient avoir la moindre faille ds l’édifice éthique que représente notre relation à la maladie et à la souffrance, au désarroi des proches, situations tragiques faces auxquelles notre dignité réside plus en notre volonté à les affronter, non de s’y soumettre ou résigner.