@ouragan
Les réponses sont évidentes : comme souvent, elles sont immobilières... les alterécolos bio des champs choisissent les zones les plus paumées. Enfin, choisissent... ! Je vois bien dans notre village, c’est Grenoble qui investit dans du logement social parce que le foncier n’est pas cher, pour se débarrasser de ses rmistes par vocation de ses intermittents du spectacles et autres ratés de la gauche subventionnée. Depuis la crise, il n’y a plus assez d’argent pour tous. En particulier, on strangule les précaires, les non statutaires, pour maintenir le pouvoir d’achat des agents à statut. Ce sont donc des citadins, souvent « encore jeunes », pas mal paumés, habitués à un certain niveau de confort, de service et de prestation, qui se retrouvent « déportés » aux champs, en faisant semblant de s’en réjouir....Un des problème, c’est qu’en ville, tu peux viser des subventions locales avec un discours bio que personne ne comprend, mais à la campagne, les locaux savent de quoi on parle.... ( lire La fin du Village).
La haine obsidionale des déportés pour les locaux tient aussi au fait que la connaissance de la nature des second délégitime les premiers. Que les seconds sont des concurrents légitimes dans l’attribution des subvention locales ( voir le commentateur qui accuse les berger d’être subventionnés...à pleurer de rire quand on sait de quoi vivent par exemple les Zadistes...
C’est un problème écologique : une espèce invasive, nuisible et prédatrice, qui s’abat sur les écos systèmes fragile de l’agriculture de moyenne et haute montagne.
La solution écologique serait d’éliminer les individus sur numéraires. La solution humaine et naturelle est d’attendre les résultats de la sélection naturelle.....
Vous avez peut être connue l’élue écolo au conseil régional qui était chef de gare à mi temps à Clelles mens ( 4 train par jour) ; Elle a déménagé. Elle m’a dit que la vie était difficile dans les villages de montagne. On a pas parlé en détail, mais j’imagine qu’effectivement, même avec internet, vivre dans des coins ou le smic est un salaire correct...elle devait pas trouvé assez d’interlocuteurs à sa portée, ou un truc de ce genre..
Mais ce n’est pas tout. Les ruraux sont souvent propriétaires des masures que la ville loue pour loger ses paumés, des terres sur lesquelles vivotent leurs potagers partagés improductif et salissants. A la lutte culturelle, s’ajoute à alors la lutte des classe « pourquoi ils ont des terres et pas nous » ...
Après une vingtaine d’année, les pus résistant s’adaptent et deviennent des voisins sympas et lucides.
Tiens, si cela se trouve, vous même n’êtes vous pa s un rurbain qui a finit par s’adapter aux campagnes ?