Déclaration philosophique de haut niveau par hunter :
« Vous avez raison quand vous parlez de l’extinction de la vie sauvage, car effectivement, elle gène le profit de gens comme Ouragan, qui ne pensent qu’à leurs petits intérêts particuliers ! »
Le pastoralisme est aujourd’hui considéré comme une solution durable a l’entretien des milieux en faveur de la biodiversité. Il est également un outil de préservations des milieux contre les incendies. Par ses multiples vocations, le pastoralisme est donc présent dans de nombreux documents de planification territoriales comme les documents d’objectif des sites Natura 2000 mais également les plans départementaux de défense de la forêts contre les incendies.UICN
Le maintien des activités agricoles et forestières en montagne est une nécessité
Il répond à des impératifs environnementaux :
- pour la conservation des milieux fragiles de haute montagne et de leur richesse de biodiversité, la stabilité des terrains, l’ouverture des espaces qui accueillent les sports d’hiver et d’été ;
- pour leur contribution à la biodiversité des immenses espaces herbagés de moyenne montagne, pour autant qu’ils continuent à être pâturés ;
- pour la contribution de la forêt aux grands équilibres écologiques.
Les conclusions du Grenelle de l’environnement ont mis sur le devant de la scène la relation agriculture/forêt/environnement en recherchant le dépassement d’un conflit qui n’aurait jamais dû avoir lieu.
Nul ne conteste l’intervention de l’Etat, puis celle de l’Europe depuis plus de 30 ans. L’approfondissement de la politique de développement durable apporte une nouvelle légitimité aux aides à la montagne, qui « rémunèrent » les externalités positives de l’entretien de la nature, de la biodiversité et des paysages par l’agriculture et la forêt, dont la contribution aux équilibres sociaux, économiques et écologiques en montagne est tout à fait essentielle et dépasse le seul cadre géographique de la montagne.
Quand au profit, si tel était le cas, il y aurait bousculade au portillon