@doctorix
Retraité résident en République Dominicaine.
J’intervenais à Haïti pour une ONG, J’avais une chambre qui m’attendait en RD depuis 9 ans chez une gamine (28 ans maintenant) dont j’avais parrainé les études, j’y suis passé. Au moment où j’y étais une rivière en crue a fait du dégât, calculer la hauteur d’une crue et son arrivée c’était dans mes cordes, comme j’ai passé 4 mois dans la sierra à faire des relevés, j’ai parfois aidé pour l’eau et l’électricité, bref c’est un séjour de 2 mois qui s’est prolongé.
Je me dis toujours si tu sers à rien pour la société, tu n’as qu’a crevé, ici il y avait des choses à faire, c’est l’instinct de conservation.
Comme la vie est moins chère, je peux consacrer plus d’argent à aider en vivant sur place.
Ca permet de mieux connaitre la situation, le fonctionnement du pays.
J’ai tout donné ce que j’avais en France, mes biens maintenant c’est 27kg, c’est plus facile pour le nomadisme et ça permet un certain détachement.
Des spéculateurs il y en a, c’est dans le nord, leur pigeons c’est les français que le pays fait rêver.
Personnellement, il m’est arrivé de vivre façon dominicaine pour 400€ par mois, ma retraite me suffit plus qu’assez, je n’ai pas à spéculer.
Pour les esclaves, la vie est belle, elles ont leur carte de crédit pour faire leurs course, elles sont vivantes, elles en ont des copines les sufragistas, il arrive que le’’maitre’’ le weekend s’en aille dans la sierra pour être tranquille et aille squatter chez les malheureux parents.
L’Amérique latine c’est un peu un désert culturel, avec des esclaves étudiantes, l’écart est moins important.
Gros avantage, les esclaves à cet âge ont tendance à vouloir refaire le monde, les discussions sont assez souvent plus intéressantes que sur agoravox, un esprit jeune m’empêche de me transformer en vieux con et ça me permet d’avoir confiance en l’avenir, le leur surtout, vu mon âge.
Je me suis spécialisé comme esclavagiste en Amérique latine, il y a de la demande de maitre de la part d’esclaves malgaches, laotiens et népalais, il n’est pas dit que je n’aille pas y sévir en tant qu’esclavagiste.