« Décidément, Jean Paul, tu vas enquiquiner tout le monde avec tes »trous blancs« ... 
Je lis donc : »le fameux « collapse » (ou effondrement, le passage à l’unicité, la
déconstruction) de la fonction d’onde résulterait de ces deux effets
conjugués de l’intrication et l’incohérence.« . L’auteur de cet admirable travail ajoutant immédiatement qu’il ne faudrait pas prendre cela pour autre chose qu’une pure conjecture, ce qui est tout à son honneur.
Voilà. Encore de la physique au conditionnel. On a donc l’esprit encore plus ouvert qu’avant, sur la »physique fondamentale« . Le problème c’est qu’il est tellement ouvert, notre esprit, avec toute cette recherche, fondamentale, que ça devient la maison des courants d’air. A force d’articles de 36 pages sur des conjectures, depuis un siècle, on ne s’est jamais senti aussi nus.
Quand Newton faisait de la »recherche fondamentale", on avait la révolution industrielle, quand Maxwell sortait ses équations, on avait l’électricité et le magnétisme, et tout ce qui en découle dans notre monde, lorsque Einstein s’y est mis, nous avons eu l’énergie nucléaire, la dissuasion et le GPS. Mais depuis un siècle de MQ, toujours rien dans ma cuisine qui me fasse croire que ce machin, fort bien vendu par ailleurs, puisse être d’une quelconque utilité.
C’est à partir de combien de siècle qu’on peut prétendre que le machin est stérile ? 