J’en ai un peu mare de voir le nombre de personnes qui commentent sans probablement trop savoir comment fonctionne une centrale à eau présurisée.... Et leu seul qui semble s’y connaitre vraiment, JM Berniolles, est constamment traité de suppot du grand satan. Avox va décidemment de plus en plus mal.
Berniolles a malheureusement raison quand il sous entend que par kWh produit, le coût CO2 est bien plus faible en France qu’en Allemagne. Il pourrait d’ailleurs dire qu’en cout CO2 par kWh produit, l’éolien se trouve un peu au dessus du nucléaire qui reste l’énergie la moins la moins coûteuse en carbone de toutes celles que nous générons...
Enfin deux commentaires sur le sujet du papier : dire comme le font les merdias allemands (impliqués dans un jeu politique lié aux élections à venir) que la centrale était sans contrôle est une absurdité. Dans ce cas, nous aurions connu une excursion avec fusion du coeur et là tout le monde s’en serait aperçu !
Autre point, la fuite d’eau n’a endommagé qu’un des deux circuits électriques mais pour une raison inconnue (de moi en tous cas) les grappes de commande n’ont pu être abaissé pour ralentir le processus nucléaire. Dans ce cas, deux options : l’injection de bore dans le primaire de refroidissement à plus haute dose que d’accoutumé (le primaire contient en effet en service normal de l’eau déjà borée, le bore agissant comme piège à neutrons). Deuxième action possible : l’arrêt d’urgence du coeur. Dans ce cas, de grappes d’arrêt d’urgence maintenues en position haute sont relâchées et tombent par simple gravité dans le réacteur ; elles provoquent en quelques secondes l’arrêt des réaction nucléaires.
De ce que je connais des critères des indices de classement INES de l’ASN, l’incident devrait être classé niveau 1 ou 2 au pire.