@Ruut
Là, vous ouvrez le débat et l’envenimez tout de go !
La crise climatique ne fait pas reculer l’industrie automobile, estime l’auteur de cette tribune. Pour preuve, l’organisation ce samedi en plein Paris d’une course de voitures électriques, alors que cette énergie n’est en rien vertueuse écologiquement.
Petit article bien ficelé paru il y a qqs heures !
Et qui poursuit :
« Tout est bon pour promouvoir la voiture électrique et, avec elle, l’imbécillité de la voiture individuelle, de la puissance et de la vitesse dans les zones urbaines, quitte à recouvrir d’un goudron lisse et noir les pavés de la perspective magistrale voulue par l’architecte Hardouin-Mansart au XVIIe siècle. »
Carfree ! au secours ! je m’étouffe ..
Tenez, globalisons, sans sortir du sujet :
La France contre les robots est un essai de Georges Bernanos publié en 1947. Il s’agit d’un recueil de différents textes formant une violente critique de la société industrielle. Bernanos y estime que le machinisme limite la liberté des hommes, et perturbe jusqu’à leur mode de pensée. Pour lui, la civilisation française est incompatible avec une certaine idolâtrie anglo-saxonne pour le monde de la technique.
Il y conteste l’idée selon laquelle la libre entreprise conduirait automatiquement au bonheur de l’humanité, car, selon lui « il y aura toujours plus à gagner à satisfaire les vices de l’homme que ses besoins ». D’autre part, il explique qu’« un jour, on plongera dans la ruine du jour au lendemain des familles entières parce qu’à des milliers de kilomètres pourra être produite la même chose pour deux centimes de moins à la tonne », préfiguration étonnante de ce que seront les délocalisations quarante ans plus tard.
Il y prédit aussi une révolte des élans généreux de la jeunesse contre une société trop matérialiste où ceux-ci ne peuvent s’exprimer.