@Alpo47 et Neymare
Votre
réponse me fait penser à ce pasteur qui dit, il y a presque deux
siècles dit à Darwin :
« Si
vous, vous descendez du singe, moi, mes grands-parents étaient des
humains comme moi ! »
L’animal
humain est un vertébré avec une colonne vertébrale (il descend
donc comme tout vertébré d’une espèce de poisson des mers de l’ère
primaire) c’est un mammifère, les femmes ont des seins qui
produisent du lait après un accouchement (il descend donc comme tout
mammifère des reptiles mammaliens de l’ère secondaire) et un
primate anthropoïde aux côtés du chimpanzé, du bonobo, du gorille
et de l’orang-outang.
Ce
n’est pas un choix de ma part, c’est un fait, un fait incontestable.
Le
XVIIIe siècle s’est autoproclamé Siècle des Lumières
parce que, jugez les gens de l’époque, ils se libéraient enfin du
joug des religions avec la science areligieuse. Oubliant d’ailleurs
que la science areligieuse avait commencé avec les grands astronomes
du siècle précédent, en butte à l’hostilité de l’Église, ou
avec Blaise Pascal qui avait démontré expérimentalement qu’il
régnait le vide au-dessus de la colonne de mercure d’un baromètre.
Alors que la scholastique disait que la "Nature avait horreur du
vide".
Frédéric
II de Prusse et Catherine de Russie se voulurent des monarques
« éclairés » par la science, la raison des philosophes
athées comme Diderot.
Je
n’ignore donc pas que la « lumière » a un sens symbolique
pour désigner l’intelligence et la compréhension. Les auteurs de BD
ne placent-ils pas une ampoule électrique allumée au dessus de la
tête de leurs personnages pour indiquer qu’ils ont compris quelque
chose ?
Mais
je dénie aux religions cette capacité de libérer les personnes en
les « éclairant » par des mythologies ridicules qui
s’opposent à la science expérimentale et à la raison, pour les
embrigader dans des sectes ou des comportements qui gâchent leur vie
unique et courte. Pour elles, il faut parler d’obscurantisme au
contraire.