Le métier respectable de journaliste se distingue par son éthique, de
celui de méprisable petit communiquant stipendié par les grands groupes
financiers. Groupes qui, non seulement ont fait main basse sur la
presse, l’économie, la souveraineté, l’armée, la police et les
institutions de chaque pays de l’UE, mais encore ont le toupet de se
prétendre « l ’élite » !
Alors les petits verbeux qui s’expriment abondamment en ce moment
sur les résultats du Brexit, comme on le leur a appris en bon petits
larbins dans les écoles de journalisme, ont divisé la population
anglaise en deux espèces, l’une parée de toutes les qualités
intellectuelles requises pour les remercier du »remain« , et l’autre,
affublée de toutes les tares prêtées aux troupeaux besogneux, qui ont eu
le front de voter »Brexit« .
Il suffit d’écouter la radio pour entendre les éructations de
certaines et de certains en plein stakhanovisme radiophonique, ou de
suivre à la télé les concours du plus méchant qualificatif envers les
gueux d’outre-manche.
C’est là que l’on se rend compte qu’ils ne prennent même plus de
gants, de plus en plus arrogants, insultants, méprisants, jusqu’à
reconnaître comme l’ idiot de village qu’ils sont menteurs, mais
qu’ils ne le font pas exprès ! Et que de toutes façons, leurs mensonges
reconnus sont des vérités infaillibles que le bon peuple doit gober
absolument.
C’est dire où va se nicher chez ces professionnels de la
manipulation, la sophistication des nouvelles formes de communications,
ce qui aggrave encore plus leur positionnement que, nous
sommes à même, citoyens de plus en plus nombreux, de repérer les irrégularités morales et éthiques, les
faiblesses, mais qu’à cela ne tienne, ils n’ont cure de rien, ni des
critiques, ni des mises en garde.
Alors, on peut se poser de sérieuses questions sur les intentions
profondes et réelles de cette Elite auto-proclamée, clinquante,
tonitruante, et tellement.... vulgaire ! Et ces passerelles étroites
et incestueuses entre les politiques et les journaleux/communicants.