L’entretien avec Claude Lanzmann sur France
Inter est une parfaite illustration de ce qu’est devenue l’information sur la
radio et la télévision publiques. Une malheureuse journaliste - formée sans
doute à l’école du mensonge « de gauche » à imposer comme une évidente
vérité puisque « de gauche » - coupe l’invité pour l’amener à tout prix à répondre à une question
incompréhensible alors que le discours coupé était, lui, parfaitement clair et
intéressant.
Il y a peu une malheureuse journaliste de
Radio Canada questionnait Marine Le Pen
sur les pensées supposées
« nauséabondes » la concernant. Marine Le Pen ne voyait pas le rapport
avec la réalité du moment, pour laquelle on l’avait invitée à s’exprimer. La
journaliste fut si lamentable, si hors sujet que, d’après ce que j’ai lu, Radio
Canada aurait décidé de ne pas diffuser l’entretien, ce qui ressemble à la décision
de France Inter de faire disparaître le sien.
Que les jeunes qui se destinent à la - très
difficile il est vrai, surtout aujourd’hui - profession de journaliste en tirent
ce double enseignement : toujours respecter
l’interlocuteur et les faits, et ignorer les consignes plus ou moins
explicites de leurs patrons journalistes militants cherchant à imposer leurs
préjugés.
Et ne pas prendre pour modèles les humoristes comme
Yann Barthès qui, après le grossier comportement de la journaliste canadienne
en avait rajouté une couche dans le même sens pour faire ricaner sur Canal
plus.