@simir
Je doute que l’industrie belge nous
sorte vraiment l’arme de fantassin du futur.
Pour moi, celle-ci devrait s’inspirer
pour sa visée des appareils photos actuels c’est à dire utiliser
des écrans pour que le tireur n’ait pas la joue collée à l’arme
(On pourrait cependant conserver la système de la visée par mire et
œilleton pour le dépannage.)
On vante actuellement en publicité des
appareils photos qui peuvent photographier dans la pénombre. C’est
évidemment ce type de puce hypersensible à la lumière qu’il
faudrait choisir.
Des panneaux solaires, attachés à
l’arme ou non, permettraient de recharger les batteries au lithium de
l’électronique en campagne.
L’électronique permettrait par
ailleurs de rendre inutilisable l’arme si elle n’est pas utilisées
par son propriétaire légitime, à la manière des nouveaux antivols
de voitures.
Des gyroscopes, désolidarisant la
crosse du canon permettrait une visée stable même quand le tireur
est sous adrénaline.
Pour le tir instinctif, une bande
blanche dans une saignée au-dessus du canon permettrait au tireur de
faire feu sans quitter sa cible des yeux, ayant la bande blanche dans
son champ de vision.
Cette arme coûterait cher mais serait
réservée aux opérations réelles, donc achetées en petite
quantité. Et puis la France est riche, non ? Et cet achat est super
important, plus qu’un rafale de plus ou de moins.
Les balles traversent les corps sans
s’arrêter parce que la rotation impulsée par les rayures du canon
les transforment en toupies. Si la toupie éclate dans sa cible
l’effet gyroscopique se transforme en force centrifuge.
On pourrait donc concevoir une balle
ayant un noyau dur (en tungstène par exemple) en forme d’obus
flèche, capable de percer les gilets pare-balle et les tôles de
voiture, entourée de trois formes de plomb accolées pour constituer
une ogive.
À l’impact, la fléchette de tungstène
continue sa route en séparant les trois formes de plomb qui vont se
disperser latéralement dans la cible du fait de la force centrifuge et s’y arrêter, d’autant que leur forme n’est pas pénétrante.