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Commentaire de Luniterre

sur 1949-1960, Chine-URSS, Marx au banc d'essai de l'Histoire… ( Contre la wertkritik, 3ème partie )


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Luniterre Luniterre 12 septembre 2016 20:30


Sinon, pour le reste , il suffit de lire :

"Par la suite, on a surtout retenu, en occident, les apparences d’une contradiction essentielle entre Mao et Khrouchtchev, peu avant la chute de ce dernier, à travers les querelles dogmatiques prétendument « de principe », sur l’interprétation des classiques du marxisme-léninisme, alors qu’il ne s’agissait déjà plus que d’une querelle purement scolastique, destinée à forger une idéologie de façade, servant à justifier toutes les manipulations utiles aux luttes de clans bureaucratiques, mais n’ayant plus qu’un rapport lointain avec la réalité des enjeux économiques et sociaux, sur le terrain.« 

Pour la décennie 50-60, tous les documents, et surtout les textes de Mao regroupés dans le recueil cité, attestent que Mao et le PCC souhaitaient s’écarter du »modèle soviétique« tel qu’il était au début des années 50...

Qui a formellement »rompu« en premier, par la suite, c’est franchement secondaire. On peut simplement supposer que les soviétiques, même khrouchtchéviens, étaient assez intelligents pour ne pas vouloir se trouver associés, malgré eux, aux délires de Mao.

Par esprit de »contradiction« , cher à Mao, le PCC s’est donc déclaré »stalinien", par la suite, espérant récupérer la popularité de Staline, qui était restée grande en URSS, et encore aujourd’hui en Russie, ce que l’historien anticommuniste Nicolas Werth à publiquement reconnu, en réponse à une de mes questions directes, il y a quelques années.

Et vous, vous vous contentez d’ânonner la doxa officielle du PCC, sans chercher à analyser, ni comprendre...

Consternant.

Luniterre




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