Sinon, pour le reste , il suffit de lire :
"Par
la suite, on a surtout retenu, en occident, les apparences d’une
contradiction essentielle entre Mao et Khrouchtchev, peu avant la
chute de ce dernier, à travers les querelles dogmatiques
prétendument « de principe », sur l’interprétation des
classiques du marxisme-léninisme, alors qu’il ne s’agissait déjà
plus que d’une querelle purement scolastique, destinée à forger
une idéologie de façade, servant à justifier toutes les
manipulations utiles aux luttes de clans bureaucratiques, mais
n’ayant plus qu’un rapport lointain avec la réalité des enjeux
économiques et sociaux, sur le terrain.«
Pour la décennie 50-60, tous les documents, et surtout les textes de Mao regroupés dans le recueil cité, attestent que Mao et le PCC souhaitaient s’écarter du »modèle soviétique« tel qu’il était au début des années 50...
Qui a formellement »rompu« en premier, par la suite, c’est franchement secondaire. On peut simplement supposer que les soviétiques, même khrouchtchéviens, étaient assez intelligents pour ne pas vouloir se trouver associés, malgré eux, aux délires de Mao.
Par esprit de »contradiction« , cher à Mao, le PCC s’est donc déclaré »stalinien", par la suite, espérant récupérer la popularité de Staline, qui était restée grande en URSS, et encore aujourd’hui en Russie, ce que l’historien anticommuniste Nicolas Werth à publiquement reconnu, en réponse à une de mes questions directes, il y a quelques années.
Et vous, vous vous contentez d’ânonner la doxa officielle du PCC, sans chercher à analyser, ni comprendre...
Consternant.
Luniterre