@ A l’auteur ,
Des personnalités publiques se mobilisent pour soutenir l’ex-Femen et dépoitraillée , Amina Sboui, qui avait défrayée la chronique en son temps. Sous le pseudo de Amina Tiler.
Après deux mois de prison , car dans un pays musulman , on ne tague pas « Femen » sur un mur d’un cimetière , ni offrir sa poitrine à la vue des hommes.
C’est la soi-disant ministre de la femme en Tunisie de l’époque , Sihem Badi, outrée par le comportement de sa coreligionnaire qui déclare« Vouloir empêcher par tous les moyens l’existence d’une association Femen en Tunisie » Contraire à notre religion et à nos traditions« .
La ministre de la femme en Tunisie , exécute sa menace, et la » Femen« écope la prison . Après deux mois . a sa sortie , elle a raconté son récit : » On était 45 femmes dans 20 mètres carrés.Quand je suis arrivée dans la cellule, les gardiennes leur avaient dit que j’étais une putain, que j’étais juive , que je voulais que tous les musulmans soient athées. « Propagande enracinée dans le coeur des arabo-musulmans.
Cette charmante , jeune fille arabo-musulmane avait claqué depuis la porte des »Femen« auxquelles elle reproche non seulement leur » Islamophobie et , évidemment , pour une arabo-musulmane , ’argent qui coulait dans les caisses de ses ex-amies de Pussy Riots , était de l’argent d’Israël« .
Comment une arabo-musulmane , comme Amina Sboui, croyante , qui avait affirmé, qu’il faut »respecter la religion de chacun " se soit engagée auprès de telles furies antireligieuses ?
Le cas de cette jeune femme symbolise la maladie du monde arabo-musulman , dire et faire n’importe quoi. même dans le pays de Bourguiba, Elle fut traitée de salope, de putain et d’hystérique d’être manipulée par , des Américains et des israéliens.
Alors , un simple question : Pour qu’elle Amina Sboui ces 38 personnalités publiques prennent position ?