Aux sources du Front national-sioniste : Jean-Richard Sulzer
Le soutien extérieur du système à Marine Le Pen ne doit pas faire oublier comment ce qui fut le mouvement national a été noyauté de l’intérieur. À ce titre l’arrivée et l’accession à des postes majeurs de personnes telles que Jean-Richard Sulzer sont exemplaires.
Né le 22 août 1947 à Besançon, Jean-Richard Sulzer habite à Neuilly-sur-Seine, l’une des communes les plus riches de France, très courue par la communauté israélite dont il est lui-même issu. C’est dans cette ville, fief des Sarközy-Sebaoun où il prit sa carte de l’UMP.
Marié et père de deux enfants, il est professeur de gestion à l’Université Paris-Dauphine. Expert en finances d’entreprise et en finances publiques, il a publié divers ouvrages consacrés essentiellement à ce domaine de la finance.
Homme du régime, il a été « honoré », entre autres, des titres de chevalier dans l’Ordre National du Mérite, chevalier des Palmes Académiques ; il a reçu la médaille d’Argent de la Ville de Paris (pour d’évidentes raisons) et la médaille de Bronze de la Jeunesse et des Sports. Bruno Gollnisch, universitaire d’un tout autre niveau, n’a jamais obtenu la moindre récompense du système…
Au-delà d’un parcours politique d’apparence chaotique (des centristes au vote Mitterrand, de l’UMP de Chirac au néo-FN de Marine Le Pen), les grandes lignes d’un engagement apparaissent, celles de la défense d’une République maçonnique irrémédiablement ennemie de la France par l’alliance entre la droite libéraliste et conservatrice et l’extrême droite sionisée et débarrassée de tous ses éléments nationalistes.