@Pierre JC Allard
C’est tout de suite l’invective, la plongée dans l’irrationnel ! ....Mais quelqu’un d’honnête reconnaîtrait au moins que Cuba, en dehors de toute diatribe brouillonne, a été une chance pour toute l’Amérique du sud : Les médecins cubains ont en effet été présents pour soulager les populations locales dans tous les pays du tiers monde, jusqu’en Afrique. La meilleure promotion d’un régime, et qui n’était pas destinée qu’à l’export, car les cubains ont pu bénéficié pendant des années d’une médecine gratuite, et d’une possibilité à l’éducation. Voilà pour pour moi le révélateur d’un régime, en dehors des grands effets (Fillon ce filou qui veut brader la sécu en est la marque inversée)...Sous Batista, les gamins des rues avaient le choix, sur cette ile qui n’était qu’un lupanar, que faire le tapin pour les yankees, et travailler pour la banana fruits company.....
Maintenant c’est sûr, le régime a bouclé des opposants, régné d’une main de fer. Mais avaient ils le choix ?...Il faut se rappeler que quand Castro prend le pouvoir, il ne connait rien à Marx, et n’a pas l’intention de construire une citadelle communiste. Mais rapidement, il s’aperçoit que les américains veulent sa peau, et qu’il lui faut trouver un allié pour l’aider à construire son projet social, à l’opposé de celui corrompu jusqu’à la moelle de Batista et de la pègre américaine qui régnait alors, et ce, depuis les années de la prohibition...
En ce début des années 60, les américains ne font pas dans la demi mesure. Ils ont liquidé Mossadegh, un progressiste iranien, qui avait nationalisé les puits de pétrole, et commencé à mettre en place une démocratie laïque, pour imposer le chah, sa savak...
Mohammad Mossadegh — WikipédiaOn sait ce que cela a donné....Et puis l’exemple terrible de Patrice Lumumba, au Congo..
Patrice Lumumba — Wikipédia.Le che congolais....Lui aussi pensait benoîtement que les yankees allait l’aider, dans ces prémices de la décolonisation qu’il crut pouvoir prendre au sérieux. Il mourra torturé par des barbouzes....Avec ces exemples Castro savait qu’on ne lui ferait aucun cadeau, comme ils en n’ont fait aucun au che, quelques années plus tard. Il aurait été liquidé lui aussi et les gamins remis dans la rue à faire le tapin. Il arrive que l’histoire finalement n’est pas très compliquée à comprendre, et situer le juste et l’njuste, l’espoir et le désespoir, mais curieusement, c’est là que certains montrent plus les dents...