@julius 1ER
Bonjour,
Il faut changer, les paradigmes, les mentalités, ll faut bien reconnaître que l’existence de l’UE alourdit considérablement le processus, et ralentit le changement des mentalités. Même si l’UE n’est pas la principale cause de tous les maux, elle y participe amplement. Par contre, les innombrables directives de l’UE ne doivent en aucun cas DÉDOUANER LA RESPONSABILITÉ DIRECTE DE NOS GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS, DANS LE CHAOS ACTUEL ! Et s’il y a des responsables à désigner, ce sont bien les sus-nommés ministres et Président de la République !
L’UE N’étant le cache-misère de leur propre avanie. La responsabilité est donc partageable entre d’un côté l’UE, ce que dénonce monsieur Asselineau, mais j’aimerais aussi que l’on désignât les auteurs directs de ce chaos destructif. Droite et Socialisme, parce que cela les arrange ont délibérément livrés le pays à la prédation libérale, QUI SE TROUVE À LA FOIS AU PARLEMENT EUROPÉEN ET A LA FOIS A L’ASSEMBLÉE NATIONALE !
En quelques sortes un bi caméralisme de la prédation.
Mais il y a autre chose, de bien plus profond qui se passe en ce moment. Non plus une « guerre de classes », ça c’était il y a encore 40 ans, mais une guerre UNILATÉRALE contre les classes populaires, privées par les médias et le fascisme rampant qui anime les politiciens au pouvoir, de leurs réflexes naturels de défense. Nous subissons, nous nous taisons. Les élections présidentielles et la guignolade des primaires droite et fausse-gauche ne sont là que pour détourner les attentions, dissuader le peuple de se prémunir contre les prédateurs à l’oeuvre, infatigables, acharnés, hystériques. Il n’y a qu’à écouter la radio ou regarder la télévision que je n’ai plus, d’ailleurs, bon débarras, pour se rendre compte de l’immense entreprise de lobotomisation des masses qui n’en est qu’à ses balbutiements, l’expérience nous montre que ces gens-là ne s’arrêtent jamais et peaufinent en permanence leur don d’ubiquité.
Comme je le fais ressortir dans mon article, ce n’est pas d’aujourd’hui, mais nous assistons à une espèce d’endormissement général qui ne ressemble pas au passé, nos aïeux bien plus aguerris que nous NE LE SERONS JAMAIS, CAR ramollis par le confort, n’auraient jamais accepté, le dixième de ce que nos gouvernements nous font subir.