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Commentaire de wesson

sur Emmanuel Macron, ramasse-miettes du système politique français


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wesson wesson 9 décembre 2016 19:23

@Hoplà
son programme ? Vous n’allez quand même pas me raconter que son livre de confessions intimes constitue un programme. 


Car effectivement j’ai lu son livre « revolutions », et c’était dur. Seule satisfaction, je n’ai pas payé pour le lire. 

Le titre étant déjà une arnaque, sa lecture approfondie laisse apparaître la seconde arnaque : ce n’est pas une programme, mais juste une « vision », et pas très originale en plus.

Passons sur le récit de son enfance heureuse qui le destinait déjà à l’énarchie, et dont on se demande bien ce que cela fiche dans un livre censé être programmatique. 

s’ensuit alors un véritable catalogue d’idées convenues, de banalités et de platitudes affligeantes, dans un fourre tout sur la France et sa grandeur, mais dans le cadre de l’Europe et de la mondialisation il faut pas déconner quand même. 

exemple de ces platitudes, sur le numérique : « Le numérique a ceci de particulier qu’il permet le meilleur comme le pire. » - bouhlala, sans M. Macron je n’aurai pas trouvé ça tout seul.

Au final un inventaire à la prévers de slogans, bien entendu avec très peu de propositions concrètes (et aucun chiffres non plus). Comme tout ceci sonne creux. Je doute même que ce soit Macron qui ait écrit lui même son pensum.

On croirait lire du Matteo Renzi, présenté lui aussi comme une personne nouvelle de la « gauche libérale ». On sait maintenant ce que la popularité de ces personnes deviennent quelques années après.


Bon voilà, j’ai eu sa vision (pour pas un rond heureusement). Et effectivement ça donne pas envie d’avoir son programme.


Et petit point de détail, qui a son importance. Ce que vous appelez improprement une « charge sociale » n’est rien d’autre qu’un salaire différé. Un salaire qui sera intégralement reversé à celui qui le cotise, selon ses besoins en ce qui concerne la part santé. 

Ainsi donc, proposer « une réduction de charge sociales », c’est proposer une baisse de salaire, que l’on compense soit par des impôts supplémentaires, soit par une baisse des prestations sociales (sécu, retraite). 

Qui plus est, c’est ce que l’on pratique depuis les années 80, avec le formidable succès que l’on voit (10 millions de pauvres) Et vous dites que c’est une idée neuve ?

Mais je suis trop gentil en vous expliquant cela. Je vais suivre votre conseil et continuer à « maugréer des banalités avec un mépris surjoué », et surtout ne pas perdre de temps à répondre de manière argumentées aux pom-pom girls du libéralisme.

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