@oliveor
L’angle « création monétaire » ne manque pas vraiment, dans cet article, même si ce n’est pas le sujet central.
En effet, baser un équilibre économique sur l’équivalence en valeur-travail, entre les besoins sociaux et les forces productives disponibles, et/où possibles à développer rapidement, c’est rompre fondamentalement avec la logique monétaire du capitalisme.
Dans un tel équilibre, il n’y a aucune place pour une « création monétaire » hasardeuse, sinon « spéculative », à très grande échelle, par le crédit, et surtout pas à l’échelle du « revenu universel », qui serait colossale, si on devait le traiter comme tel, ce qui n’est quasiment pas envisagé dans les projets actuels, même les plus « fumeux », au sens parfois littéral du terme, si vous voyez ce que je veux dire...
( Les « solutions » actuellement proposées se partagent entre surtaxation et/ou recyclage des fonds sociaux existants...)
Dans une politique de partage du travail fondée sur l’équilibre, précisément, autour de la valeur-travail, le temps de travail moyen sera ajusté en fonction des besoins sociaux essentiels, qui seront donc assurés, éliminant ainsi à la fois le chômage et la misère.
Il y aura toujours, probablement, des situations, essentiellement provisoires, de marginalité résiduelle, mais elle ne représenteront donc, dans ce fonctionnement, qu’un poids budgétaire lui-même marginal.
Loin de l’usine à gaz (mortel) que représente le « revenu universel »...
Luniterre