@Pie 3,14
Lisez donc Jacques PAUWELS, Annie LACROIX-RIZ et SUTTON si vous ne croyez pas ASSELINEAU.
L’Europe est l’enfant des collabos.
Le propre des collabos est de faire une belle carrière en se soumettant aux
puissants.
Annie LACROIX-RIZ a montré que
les milieux les mieux informés savaient dès juillet 1941 que les américains
finiraient par tirer les marrons du feu de la guerre. Toute l’habileté des
collabos consistait donc à travailler avec les nazis tout en se soumettant aux
américains qui avaient un ambassadeur à Vichy et travaillaient avec les allemands
depuis la Suisse et le Vatican lui-même dépendant financièrement des américains
et de l’Allemagne en vertu du concordat.
Dans les années 30 le patronat européen ainsi que des américains ont financé la
campagne électorale d’Hitler.
Les mêmes et notamment des américains ont financé la guerre des fascistes nazis
contre les communistes car ces communistes auraient pu donner des idées aux
autres communistes d’Europe de l’Ouest et des USA. Il convenait donc de les
éradiquer à l’instar des anarchistes et de leur collectivisation réussie
espagnole de 1936 qui avaient mis en péril les poncifs capitalistes,
communistes et ecclésiastiques. En outre, beaucoup d’américains, ou autres,
avaient des investissements financiers en Allemagne qui leur ont valu de gros
retours en or ou en parts de capital pendant la guerre (filiale FORD, IBM...
Rockfeller avec la Standard Oïl a vendu de l’essence aux allemands jusqu’en
1945 y compris après Perl Harbor, l’Allemagne en étant dépourvue. Voir Jacques PAUWELS).
A l’issue de la guerre, les américains ont récupéré des technologies et des
propriétés allemandes mais aussi des cerveaux allemands utiles et assez bien
faits pour expliquer qu’ils ne s’étaient pas battus pour les nazis mais contre
les communistes et pour les américains. Nuance dans la disposition d’esprit.
Probablement que Walter Hallstein avait un cerveau capable d’obéir toujours aux
plus puissants.
Il convenait aussi, pour les profits des investisseurs en Allemagne et du Vatican,
qu’à l’issue de la guerre l’Allemagne ne paie pas les dommages de guerre ou le
moins possible à l’URSS, que ces investissements soient protégés par l’OTAN et
prospèrent au sein d’un grand marché européen qui avait montré tout son
potentiel pendant la guerre en écrasant toutes les revendications des
producteurs de richesses.
Quant aux anarchistes, nous en reparlerons plus tard quand ils seront dotés de
la puissance nucléaire...