Merci Fergus pour cette galerie de portraits, galerie de souvenirs de
héros du moment, souvent hauts en couleurs, parfois truculents et qui,
masqués par la farce annoncée ou simulée, postulaient cependant en toute
honnêteté.
Seul Coluche - qui est un personnage à plus d’un titre - a laissé un
souvenir impérissable mais mieux eu valu pour lui qu’il s’en tienne au
canular.
Cet article m’a fait revivre les sentiments ressentis lors des précédentes élections à la présidentielle.
De fait, je n’ai commencé à m’intéresser à la politique que lors de la
présidence de Valéry Giscard d’Estaing. Un monsieur que j’ai commencé
par trouver bien sympathique, quand bien même il pianotait sur les
touches d’un accordéon, quand il s’invitait à dîner chez des bourgeois.
Malheureusement pour moi, j’ai alors été initiée à la lecture du Canard
Enchaîné.
J’ai dansé lors de l’élection de Mitterand. J’ai déchanté en apprenant
ses liaisons dangereuses avec des individus pas très honorables.
J’ai voté Chirac pour éviter à la France d’entrer dans la Marine en me promettant qu’on ne m’y reprendrait plus
Sarkozy, qui s’exprimait comme un loubard et vivait comme un mafiosi, m’a achevée.
François Hollande ne m’a rien inspiré ; je n’y ai jamais cru.
Et ce qui se présente, là, maintenant, sur des plateaux, ne fait qu’accentuer ma morosité.
Existe-t-il encore des gens honnêtes parmi ceux et celles dont la politique est la seule raison d’être ?
Amicalement,