"Moi, j’ai présenté une formule : un plan A et un plan B. Le plan A,
c’est la renégociation pour sortir des traités budgétaires et de
l’austérité. Si cela échoue, j’ai un plan B. Le plan B, c’est de s’en
aller avec ceux qui sont d’accord avec nous", explique-t-il, assurant
qu’avec Marine Le Pen, « nous sommes sûrs de sortir ». La candidate du FN
indique pourtant elle aussi vouloir rediscuter des traités européens
avant, en cas d’échec, d’en sortir."
Cité par l’Express, d’après une interview donnée hier au jdd (non en ligne).
Tout s’éclaire. Mélenchon ne veut pas sortir de l’Ue, il veut juste sortir de l’euro (cf traités budgétaires).
Il n’y a pas de mécanisme pour sortir de l’euro ; pour sortir de l’euro, il faut obligatoirement activer l’article 50. Il est possible en théorie de sortir de l’euro apr la négociation ais selon certaiens conditions : qu’il y ait accord mutuel mais aussi que cette sortie ait pour effet de remédier à une crise, crise entendue exclusivement comme une crise financière et non politique, par exemple.
A la lumière de ça, vous pouvez comprendre l’ironie de ’avec Lepen, nous sommes sûrs de sortir’.
Tous les électeurs qui croient qu’un frexit est possible avec Mélenchon seront trompés.
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/presidentielle-assagi-jean-luc-melenchon-abandonne-le-bruit-et-la-fureur_1895012.html