@dejaegere. La nullité en sciences et en technologies des journalistes et des politiques qui leur obéissent n’est plus à démontrer. Voir Barnier, Valérie Pécresse, NKM, etc. Et le clou est certes la pimprenelle du Poitou avec sa triomphale « route solaire ».
Malgré l’épisode lointain de la Libération en 44 -45, bien peu de choses ont changé depuis citizen Hearst : le journaliste fait la propagande pour laquelle il est payé, sinon il prend la porte. Eric Turcon s’en est bien vanté à son client Alfred Sirven.
De tous temps les climats ont fluctué, à toutes les échelles. De tous temps, la teneur atmosphérique en CO_2 a suivi de plusieurs centaines d’années les températures des océans. Les rares glaciations ont toujours provoqué de catastrophiques pénuries en dioxyde de carbone atmosphérique, dont la végétation terrestre a durement souffert. A présent la pénurie s’atténue et la Terre reverdit. Mais il faudra tripler la teneur actuelle pour retrouver l’optimum photosynthétique de 98 % des espèces terrestres.
Les fluctuations océaniques ont une durée (très approximativement une période) qui défie la gestion de carrière académique d’un chercheur, encore plus la vision d’un homme politique qui garde les yeux rivés sur la prochaine échéance électorale. Les cycles du Soleil sont eux aussi encore bien mal connus, et encore moins bien modélisés.
Dans quarante ans, quand je serai mort, peut-être la climatologie pourra devenir une science. Quand tous ces escrocs qui se parent de « climatologie », et qui surtout couchent avec les politiques, seront morts, et qu’on en saura largement davantage.