@Louve de France
Je me suis reconnu, comme quoi tout
arrive.
« Ne jugeons pas trop vite. »
Moins que jamais.
J’ai entendu, ce midi, sur la chaîne
d’information continue LCI, Hubert Védrine, ministre des Affaires étrangères de
Mitterrand de 1995 à 2002, que j’ai toujours tenu pour beaucoup intelligent que
la moyenne des socialises (Q.I. de 95, au lieu de 70), expliquer que la manœuvre
de Trump en direction de la Corée du Nord est tout à fait cohérente et
pertinente, d’un point de vue géostratégique.
Védrine pense que le moment était
venu de mettre un terme à des années de menaces et de provocations de la Corée
du Nord. Ce que Trump a fait en reprenant une formule que son prédécesseur affectionnait (dans ses discours), la patience
stratégique, pour préciser, lui Trump, que c’en est terminé.
Et Védrine va plus loin en émettant l’hypothèse
que Trump pourrait se servir du cas coréen pour conduire les grandes puissances
« à se mettre d’accord sur quelque chose » à commencer par les
membres permanents du Conseil de sécurité (quid tout de même de la France à
venir ?), y compris la Chine qui est exaspérée par l’incontrôlabilité du
poussah de Pyongyang, et avec le Japon et, naturellement, la Corée du Sud,
première menacée d’une possible frappe nord-coréenne, nucléaire ou non.
Pour le moment, on en est là et je
confirme : « Ne jugeons pas
trop vite. »