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Commentaire de velosolex

sur Quand les étudiants font des bulles


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velosolex velosolex 17 mai 2017 18:50

@samuel

Ce Warren est un imbécile et n’a rien dans le buffet ! Faire l’apologie de l’armoire à confiture alors que le meuble est pourri par les vers, et se foutre du voisin qui n’ a rien dans le ventre en se léchant les doigts devant un pot d’abricots mûrs est la preuve d’un esprit autistique. 
Quand les libéraux américains commencent à s’inquiéter, c’est que ça commence à sentir le roussi. Les images de Détroit ont révélé l’incroyable au monde effaré. Mais les Détroit sont maintenant légions, rencontre d’un système économique qui fait exploser l’injustice et les hauts revenus, mais prive de routes carrossables et de ponts les citoyens de base. Vu dernièrement dans une émission un TGV dernier cri, pouvant atteindre 300 Kms heure, devant rouler à la vitesse d’un diesel pour pouvoir rouler sans risque sur des ponts rouillés et des chemins de fer instables. Toute la vérité du monde était résumée dans cette image saisissante, et cette réalité psychotique. 
Je m’égare ?..Pas tant que cela. Car cette dichotomie à l’oeuvre dans les universités travaille tout autant à l’établissement d’une société à deux vitesses, de plus en plus paranoïaque, et sécuritaire, par retour du frustré, et établissant une hiérarchie de plus en plus infamantes des salaires et des mérites. Car en quoi un couvreur devrait il avoir son savoir et ses risques sous évaluées, en rapport à un avocat dont la valeur est liée au fait que sa seule présence vous donne un satisfecit auprès du juge, comme une reconnaissance implicite des mécanismes de la justice. Le monde peut se passer de ce genre de talent, et de « faiseurs » mais pas de couvreurs..Nous pouvons remplacé le métier de couvreur bien sûr par d’autres nobles professions. Généralement celles que les enfants ambitionnent, en bas âge. Les enfants de cinq à dix ans ont une très belle philosophie de la vie. Ils veulent devenir infirmier, professeur, ou pompier. Mais pas politicien, ou alors on peut se faire du souci pour eux. . 
Il y a un moment où votre diplôme bidon, survitaminé, ou votre château et vos actions ne serviront plus à rien, dans un monde où les portes ne pourront plus s’ouvrir ailleurs que sur le vide. 
Pas de bonheur ou d’issue pour l’homme qui ne soit collective. 
Pas d’issues si nous tuons les possibilités de rêves et d’émancipations des citoyens de base. La désespérance, sur aggravation des inégalités, sera notre chant posthume. 

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