@JC_Lavau
Visiblement vous
avez une connaissance du dossier « climat » que n’ont pas les
climatologues dont vous balayez les études d’un revers de main !
Avez-vous envoyé
une communication à l’Académie des Sciences afin qu’elle soit lue
en séance solennelle tant elle contiendra d’arguments appuyés sur
de multiples mesures, expériences et simulations conduites sur un
puissant ordinateur et non des affirmations péremptoires qui sont la
marque des illuminés ?
Oui, dans le passé,
les taux de dioxyde de carbone ont été plus élevés qu’aujourd’hui
sans dommage pour la végétation et la faune. Mais ces variations se
sont étendues sur des dizaines de milliers d’années au minimum pour
les plus rapides, permettant une ADAPTATION de la vie. Adaptation qui
n’allait pas d’ailleurs sans extinctions d’espèces animales et
végétales mais qui étaient remplacées par d’autres opportunistes.
Ce qui caractérise
notre époque c’est l’augmentation ultra-rapide du taux de CO2
comparable dans une vie humaine à une explosion et qui ne permet pas
cette fameuse adaptation. Nous vivons actuellement une période
d’extinction massive des espèces. J’espère que cela vous ne le niez
pas.
Parmi les espèces
qui n’auront pas le temps de s’adapter au changement climatique qui
est lié au taux de gaz de serre dans l’atmosphère avec la
libération du méthane prisonnier en quantité colossale dans le
permafrost en train de fondre, il est vraisemblable que figurera
l’espèce humaine dont les lieux de résidences deviendront
inhabitables. Ce sera le cas pour les habitants de ces îles qui seront submergées
(le phénomène est commencé), ceux qui vivent sur des côtes basses (Bangladesh), ceux des régions arctiques (c’est le
cas pour les éleveurs de rennes) et ceux des régions tropicales qui
manqueront d’eau potable (c’est déjà le cas mais cela va devenir vraiment dramatique bientôt).