Bonjour Philippe Vegnes,
j’ai entamé la lecture de ce long article et je bute sur ce passage, je cite :
’’Par cette introduction, Robert Dubanchet nous informe que la « science » sur laquelle repose tout le programme d’« éducation à la sexualité » est la psychanalyse. Je ne vais pas revenir sur ma position concernant cette discipline que j’ai déjà exposée dans deux articles : je suis favorable à la psychanalyse et lui reconnais une place importante dans notre culture. Cependant, il y a psychanalyse et psychanalyse et parmi tous les courants psychanalytiques qu’il existe aujourd’hui, le freudisme est peut-être celui qui est le moins pertinent. En effet, il faut avoir dressé une anamnèse complète de cet auteur pour comprendre qu’au final, il n’a eu de cesse de recouvrir d’un voile de déni les découvertes géniales de l’explorateur de l’inconscient. ’’
J’ai souligné en gras la partie qui me pose problème : « Cet auteur » ? Vous parlez de Robert Dubanchet dont vous auriez lu toute la production ?
Deux autres phrases me posent problème :
La première : ’’Dresser un programme d’éducation à la sexualité « dès le plus jeune âge » sur la base des « découvertes scientifiques » de la psychanalyse freudienne équivaut ni plus ni moins à construire son édifice sur des sables mouvants. ’’
Sauf erreur de ma part, construire sur la base de découvertes scientifiques ce n’est jamais construire sur du sable, bien au contraire.
La seconde : ’’ et nous pouvons comprendre le mouvement « hystérique[6] » qui s’est organisé à l’encontre de ce projet.’’
Cette phrase me déroute par le fait qu’elle semble dire le contraire de ce qui précède : traiteriez vous d’hystériques les opposants au projet que par ailleurs vous dénoncez ???
Je n’ai probablement pas compris ce que j’ai lu !