"État libre, mais « associé » aux États-Unis, Porto
Rico n’a aucune obligation vis-à-vis du fisc fédéral américain (ses
habitants ne payent que des impôts locaux).
Les Portoricains ont la nationalité américaine depuis la signature du Jones-Shafroth Act par Woodrow Wilson (2 mars 1917), mais ils ne possèdent pas la citoyenneté américaine.«
donc un énième paradis fiscal qui se plaint.
»
Le 29 avril 2010, la Chambre des représentants des États-Unis permet, par un vote de 223 voix contre 169, un processus formel d’autodétermination pour l’île. Le 6 novembre 2012,
le gouverneur de Porto Rico organise un référendum en deux questions
demandant aux Portoricains de proroger jusqu’en 2020 le statut actuel
d’« État libre associé » ou commonwealth12
et de choisir la forme future de l’administration de l’île au-delà de
cette date. La volonté de changer de statut avant 2020 est approuvée à
53 % des suffrages et la volonté de devenir un État des États-Unis
reçoit le soutien de 65 % des votes13.
En août 2015, Porto Rico en difficulté économique récurrente depuis
la crise économique de 2008, fait un défaut de paiement sur sa dette,
après un non-paiement d’une tranche de 58 millions de dollars de sa
dette qui s’élève au total à 73 milliards de dollars14.
Le mois suivant, l’administration de l’île met en avant un plan de
réduction des dépenses publiques de 72 milliards de dollars sur 5 ans,
avec une diminution des subventions aux subdivisions locales, une hausse
de la TVA et une réduction de la masse salariale publique15.
En 2017, un référendum non contraignant sur le statut de Porto Rico a lieu, alors que le territoire, toujours lourdement endetté, subit une politique d’austérité16.
Le rattachement aux États-Unis est choisi par 97 % des votants
portoricains, mais le référendum est largement boycotté : le taux de
participation est de 22,7 %17."
donc ils ont choisis.