@Panoramix
Je ne comprends pas pourquoi vous
insistez tant sur cette question. Dans l’Etat coranique, les
jihadistes ont passé leur temps à faire subir aux femmes, chez les
Yézidis en particulier, les pires sévices : réduction en
esclavage, viols, torture. Pour ce qui serait d’un équivalent de notre code pénal dans les pays musulmans, le droit n’y est probablement pas le même en Arabie et par exemple en Tunisie, même s’il s’inspire toujours de la charia, mais je ne suis pas assez compétent pour vous répondre là-dessus. Je pense que dans bien des cas, on passe sur la question des viols comme on passe sur les « crimes d’honneur » qui sont si nombreux : la jeune fille un peu dévergondée (pour eux !), quelqu’un de la famille se charge de la trucider, et la police évite d’enquêter. Je voyais l’autre jour un documentaire concernant cette question dans les territoires de l’Autorité palestinienne. Ces crimes abominables y son nombreux et les enquêtes ne sont jamais conduites jusqu’à leur terme.
Pour éviter d’avoir à relire toute
la quatrième sourate, qui est fort longue, j’ai cherché sur
l’internet, et le premier article que j’aie trouvé – j’arrête là
mes recherches !– est celui d’un spécialiste de l’islam plus compétent que nous, qui fait le
point sur la question. Le lien est ci-dessous, suivi d’un bref
extrait qui me paraît assez clair, rend un peu vaine votre plaidoirie d’avocat du diable.
http://www.lefigaro.fr/vox/religion/2015/08/18/31004-20150818ARTFIG00082-theologie-du-viol-ce-que-dit-vraiment-le-coran.php
extrait :
Sachant que Dieu condamne à la Géhenne les incroyants, ils
s’estiment en droit de faire subir à leurs victimes kuffras des
sévices qui les diffament. Ils se donnent, en somme, bonne
conscience un peu vite, pour assouvir leurs instincts primitifs.
Mais on ne peut pas douter que bon nombre de croyants disposés à
les excuser se trouveront en droit de considérer qu’ils se placent
effectivement dans la ligne de l’islam en violant leurs captives
incroyantes. Quant au rituel qu’ils adoptent, en priant
ostensiblement avant et après ces viols, on peut estimer qu’ils
s’en réfèrent non pas cette fois au Coran, mais plutôt à des
hadiths, et l’on sait que le texte sacré, d’une part, et les
hadiths, de l’autre, sont en islam les deux sources de la loi.