@ Mélusine ou la Robe de Saphir,
Si j’ai bien suivi, je crois que nous parlons de la même personne. Le concernant, c’est un véritable pervers paranoïaque qui alterne parfois avec des comportements pervers narcissiques, mais comme il ignore la différence entre les deux, je vais pas encore lâcher l’info, car il ne tarderait pas à se l’approprier et prétendre ensuite que c’est lui qui me l’a apprise. Effectivement, c’est un cas d’école à montrer dans toutes les formations psys pour comprendre comment un tel spécimen fonctionne et s’y prend pour retourner le psychisme d’autrui. Le pire, là où toute sa parano éclate au grand jour, c’est qu’il me « chasse » selon ses propres termes parce que je l’aurais soi-disant psychologisé. Or, c’est totalement faux, c’est l’inverse qui est vrai (l’avantage de l’écrit sur l’oral, c’est que les écrits restent) et compte tenu de son insistance, c’est lui qui m’a donné l’idée de lui infliger les traitements qu’il m’a réservés en m’accueillant sur ce cite lors de mes trois premiers articles sur le thème de la perversion narcissique.
J’ai voulu mettre en application l’enseignement des évangiles de Matthieu (7.1-5) pour en expérimenter le bien fondée et après maints et maints essais, le résultat est spectaculaire :
1. Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. 2. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. 3. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? 4. Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? 5. Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère.
J’ai ainsi pu tester par moi-même les conclusions auxquelles est parvenu Didier Anzieu dans un des articles les plus importants qui ait été écrits au niveau des relations humaines, familiales et groupales au sujet du
transfert paradoxal et de la disqualification (jugement porté sur autrui). Didier Anzieu a cent fois raison lorsqu’il écrit : «
le jugement communiqué au sujet sur lui est une dénégation du vécu même du sujet, de la perception que celui-ci a de ses sensations, de ses pensées ou de ses désirs. » ou encore que les jugements portés sur autrui
« sont des figures de la pulsion de mort » et que « le raisonnement peut servir d’arme au sujet humain pour établir son pouvoir sur autrui ». Ce qui fait que je ne comprends pas pourquoi de tels enseignements soient ignorés par une grande majorité des psys.
Bref, c’est l’outil privilégié des paranoïaques en proie à une « folie raisonnante » et cette attitude contamine tout le monde sur des sites tel que celui-ci lorsqu’ils sont fréquentés par des paranos (bafouant au passage la règle d’or de ce forum, ce qui en soit est parfaitement normal pour un parano puisque la loi, c’est lui).