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Commentaire de jakem

sur Justice : privilégier les peines alternatives pour les délits mineurs


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jakem jakem 8 février 2018 14:05

@Fergus
D’accord avec vous ! Reste à savoir ce qu’est un délit mineur et comment aménager les peines. Car il faut / il faudrait que ce soit contraignant, emmerdant pour les condamnés, et réellement utile à la société et bénéfique pour tous.

Créer et entretenir des chemins de promenade accessibles aux handicapés ; déblayer la neige ! nettoyer les berges, les forêts, les parcs... ; emmener en promenade des personnes handicapées et âgées qui sortent très rarement car le personnel n’est pas assez nombreux ( et pas seulement en promenade mais aussi au cinéma, sur une terrasse de bistrot, dans un magasin... une pâtisserie !) etc .... je suis sûr que les bonnes idées ne manquent pas.

Où et comment faire travailler ces condamnés ? certains pourraient passer les nuits chez eux ; d’autres dans des centres aménagés ( et pas forcément dans leur commune - ça dépendrait des besoins et des possibilités, et aucune demande d’aménagement ne saurait être tolérée) ; d’autres encore dans des prisons... Selon les disponibilités sur l’ensemble de notre territoire.

Il faudrait qu’ils travaillent le week-end et pendant leurs congés ( 3 semaines sur 5 par ex, afin de ne pas rompre les liens familiaux )...

Ça pourrait durer des années pour certains, selon les étalements et aménagements accordés par une commission spéciale ( dont au moins un magistrat ) car il s’agirait aussi de rembourser leurs victimes et les frais de justice ( ne serait-ce que partiellement).

En cas de tricherie, de tromperie, de rupture d’un tel contrat de la « seconde chance » , un condamné se verrait expédié en prison sans passer devant un tribunal et accomplirait la peine prévue au départ depuis le début et n’aurait plus droit à un tel aménagement en cas de récidive.

Les gens censés ayant commis une lourde faute comprendraient, accepteraient et pourraient reprendre une vie ordinaire. 
Les fortes têtes continueraient de compromettre leur avenir... tant pis, la prison n’a pas pour vocation de guérir de la sauvageonnerie.


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