@chantecler, C’est Nabum,
je crois que la polémique au sujet du bouton de blocage peut être résolue de façon saine et je propose ici une solution.
1 - Il y a des auteurs qui prostituent la Charte ;
2 - il y a des trolls qui salopent tout ;
3 - il y a des commentateurs sains et utiles.
Les prostitueurs ont discrédité l’usage du bouton « bloquer ce commentateur » en excluant les bons commentateurs qui les défrisent, ce qui fait que les bons auteurs n’osent pas s’en servir. Ce bouton ne sert plus que les mauvais auteurs et n’est pas utilisé contre les trolls, ce qui finalement appauvrit les discussions et discrédite le site basé sur la pluralité des points de vue.
La solution que je propose, et on verra à l’usage est la suivante :
Il ne doit plus être possible de bloquer un modérateur. (*).
En effet, si quelqu’un a publié quatre articles ou plus, alors il est réputé n’être pas un troll, par définition. Si un commentateur n’a pas (encore) été publié,alors, de deux choses l’une : ou bien il est un troll avéré, et dans ce cas, pas de pitié pour lui, on le vire du fil sans états d’âme.
Ou bien il est sincère, et dans ce cas je propose qu’un modérateur voltairien accueille sous son propre dernier article ses arguments et ses doléances et les répercute sous l’article de l’auteur abuseur.
(*) Cette solution peut être modifiée de la façon suivante : le blocage d’un modérateur pourrait se faire mais seulement au coup par coup, et seulement après avertissement.
Cette disposition pourrait d’ailleurs être étendue à tous les intervenants, trolls compris.
Ps. dans l’état actuel, le message qui apparait quand on est bloqué est le suivant :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
Je propose de le modifier de la façon suivante :
«
En raison de non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article ».
Nuance. En effet, dans les cas que je dénonce, le non respect de la charte est le fait de l’auteur, pas de l’exclu. Je rappelle qu’il est demandé aux auteurs de se montrer conciliants. Un commentaire qui défrise est aussi respectable et souvent plus qu’un pertinent qu’un commentaire de pure forme.