@Jonas
« Elle a longtemps milité pour la
légalisation de la pédophilie… »
En 1977 également,
Mario Mieli (1952-1983), icône marxiste de la jaquette italienne, écrit : « Nous les fiottes (checche en v.o.) révolutionnaires, nous savons voir dans l’enfant
bien moins l’Oedipe, ou le futur Oedipe,
que l’être humain potentiellement libre. Nous, oui, nous pouvons aimer
les enfants. Nous pouvons les désirer érotiquement en répondant à leur désir d’Eros,
nous pouvons cueillir à visage et à bras ouverts la sensualité ennivrante qu’ils
prodiguent, nous pouvons faire l’amour avec ceux.”
Profondément dépressif (tu m’étonnes !), ce rejeton d’une famille
industrielle juive (Wikipedia) qui le fera interner un temps en asile
psychiatrique, était également coprophage, et il se pose en précurseur de la
théorie du genre, en inventent le concept de “transexualisme universel”. Sans être
un travesti, il porte fréquemment des habits féminins. Il se suicide moins de
deux mois avant son trente-et-unième anniversaire.
« Aujourd’hui, ces militants qui continuent
leur combat d’arrière-garde sont en fait has been et vont droit dans le mur. »
Je ne partage pas
votre optimisme. Les militants pédophiles subissent encore l’onde de choc de l’affaire
Dutroux. La pédophilie – qu’il serait plus correct d’appeler « pédomanie » - se porte on ne peut mieux par l’intermédiaire du web. Et j’ai l’impression à
observer certaines orientations de l’Education nationale, que certains y
préparent le terrain pour de futurs et progressifs abaissements de l’âge du
consentement sexuel.