à l’auteur,
La France, anti-américaine, anti-israélienne, pro-iranienne, qui continue de siéger à la Commission des droits de l’homme de l’ONU après le vote scandaleux de ces derniers jours et le départ des Américains qui en a été la conséquence, est désormais, un pays qui, après les accords de Vienne signés avec le pays des mollahs, aura clairement choisi le camp de l’islamo-fascisme. Quelques déclarations infectes de Macron, qui sont encore dans toutes les mémoires et donnnent désormais le ton à la petite musique quotidienne des media qui l’ont promu, seront retenues par les historiens au même titre que les propos d’un Marcel Déat, en mai 39, à propos de Dantzig.
Dès lors, cela me fait un peu rigoler de constater qu’on puisse prétendre trouver dans je ne sais quel groupuscule insignifiant de l’islamo-gauchisme bête et méchant l’essence même d’un fascisme désormais partout répandu, surtout quand l’accusation se réclame du parti d’un Asselineau hyper-confus, paranoïaque jusqu’au conspirationnisme et qui s’agite bien lui aussi dans ce même panier de crabes où l’on s’emploie activement à proposer aux délirants de tous bords les solutions simplistes qui ne mènent nulle part. Cela me fait penser à ces querelles puériles des gamins sous les préaux de la communale : c’est pas moi, c’est toi. -Non, c’est pas moi, c’est toi ! Moi, je les mets tous dans le même panier.
Un symptôme particulièrement inquiétant de cette dérive fascisante aura été récemment la mise en accusation, partout dans les media, d’un Wauquiez (pour qui je n’ai guère de sympathie) déclarant que la France n’était plus la France et qu’elle était en train de changer de « nature ». C’est pourtant l’évidence même, et cette nouvelle « nature » de la France, c’est effectivement cette espèce de soumission généralisée aux idéologies du pire - quand ne n’est pas du PIR !-, qu’on peut bien, effectivement, appeler un fascisme.