à l’auteur,
J’ai la plus grande admiration pour Nikki Haley. Dans un monde de diplomates vautrés dans le conformisme et la connerie, particulièrement à l’ONU, elle fait partie des très rares qui ont encore les yeux en face des trous. Elle ne fait que répéter des vérités, mais dans un monde de lâches, c’est comme de dire, dans le conte d’Andersen, que le roi est nu. Tout d’un coup, quelle surprise !
Il faut que cette sinistre mascarade à propos des « Palestiniens », qui dure depuis soixante-dix ans, prenne fin le plus tôt possible. Je ne vais pas recopier ce qu’écrivait plus haut Spartacus, mais pourquoi les neuf-cent mille Juifs obligés de fuir les pays arabes depuis la même époque n’auraient-ils pas eux aussi le droit au retour ; à tout le moins, à de sérieux dédommagements ?
C’est qu’entre temps, Israël est devenu la huitième puissance mondiale, et un havre de liberté dans un Moyen-Orient obscurantiste et misérable où l’on se massacre férocement. On comprend que cela suscite des convoitises et qu’on puisse avoir envie d’un morceau du gâteau. Les Juifs qui commencent déjà à fuir une Europe qui leur est aussi hostile que les pays musulmans l’ont été n’auront jamais la moindre envie, eux, de connaître encore une fois loin d’Israël les expériences désastreuses auxquelles ils ont définitivement tourné le dos.
Pour les Juifs qui auront répété pendant près deux mille ans « l’an prochain à Jérusalem », la terre a un sens. Elle n’en a pas dans le monde musulman où ce qui compte, c’est l’oumma, l’ensemble de la communauté des fidèles, et non pas les frontières. Les pays musulmans auraient pu et dû intégrer les Palestiniens que la guerre de 48 avait conduits à quitter leurs territoires.
A cet égard, il faut quand même rappeler que ce ne sont pas les Juifs qui, le 15 mai 48, ont déclaré la guerre. Ils n’ont jamais eu le dessein de foutre à la mer ou d’exterminer les Arabes restés sur place. A contrario, Il en ont fait des citoyens israéliens, et il ne me paraît pas que la condition de ces derniers, du point de vue des liberté ou même de la situation économique, ait quelque chose à envier à celle de leurs voisins dans les pays musulmans. Les Palestiniens, eux, n’ont jamais cessé d’avoir en tête le beau programme du mufti nazi de Jérusalem : perpétrer un génocide qui leur permette de disposer de toute la terre entre la Méditerranée et le Jourdain. Mais de toute façon, s’ils en disposaient, ce qu’à Dieu ne plaise, ils ne seraient même pas capables d’en faire quelque chose : de Haïfa à Eilat, ce serait Gaza en moins de dix ans.
Ce peuple d’assassins nous emmerde. En tant que citoyen français, je suis las de savoir qu’une part des impôts que je paye, même si ce n’est qu’une petite part, peut servir à financer les assassins stipendiés par l’Autorité palestinienne et à remplir les poches des crapules qui font régner sur Gaza une tyrannie qui ne diffère en rien de celle qui s’était établie à Raqqa.
Pas plus de pitié pour les Palestiniens que pour les nazis dont ils sont les héritiers directs. Qu’ils se démerdent ou qu’ils aillent se faire foutre.