Et maintenant ?
Cette partition à été jouée crescendo
A début n’étaient que les mots :
Maux, des retraités, des mères de famille, des gens pour qui le porte monnaie devenait un souvenir à compter du 15 du mois
Puis, gaz, matraques, émeutes de casseurs, et GJ en colère
Des morts et des blessés
Mais qui s’en est vraiment ému ? pas de bougies, pas de larmes, pas de fleurs, aucune prise en compte du malheur de toutes ces personnes (Je ne parle pas pour les casseurs, même reconnaissables à leurs gilets jaunes)
Même pas le Président, qui, enfin, après une longue attente, délivre son « live »
même pas digne d’une obole au telethon.
S(ang) suit :
Meurtres, expansion policière sur le territoire et dans le pays voisin
Razzia des médias vautours sur ce confinement d’actualité.
Un vent d’oubli balaye les rond points et leurs occupants, ces petites guirlandes jaune, que l’on veut faire clignoter puis éteindre définitivement en coupant le courant
de leurs revendications avec des morts encore plus innocents que les leurs.
La peur, la peur d’un pratiquant voyou, Français (comme vous et moi ma bonne dame, si, si, il y en a plein, mais rassurez vous, NOUS sommes là pour VOUS protéger, SI, SI, mais uniquement SI les GJ nous foutent la paix pour le faire, sinon....voyez ce qui vous attend. CHOISISSEZ MAINTENANT ! )
Re-meurtre
Mais avec soulagement celui là. ! aaaah oui ! peut être une prime avec ?
(Ma bôôônne dame 800 policier pour 1 individu, mais je ne vous explique même pas ce que prendrait, Poutine, dans la tronche si il venait à attaquer la France...
Comment cela ? on aurait pas assez de militaires ?
Mais enfin, voyons,que faites vous du recrutement par le pacte de Marrakech ?
Pas beau tout ça.
Les Gilets Jaunes, une tragédie fractionnée à l’écran, et une histoire en continu dans la vie.
Un directeur de média, peu scrupuleux, à jugé bon de mettre un terme à cet audimat trop élevé et l’a remplacé par un policier plus noir que jaune.
On leur à soufflé la scène, brouillé le scénario, gribouillé leurs textes, faudra être courageux contre sifflets et railleries pour reprendre la pièce et la jouer sans faillir
même à guichet fermé !
C’est ça la force du désespoir, dire et faire reconnaitre, avec force, le droit d’exister dignement sur la scène de la vie !