@Gisyl
Les gilets jaunes ne
seraient pas de gauche selon vous.
Il faut s’entendre
sur la définition de la gauche politique en France.
Alors que l’adjectif
« gauche » a toujours été déprécié par rapport à
l’adjectif « droite » surtout quand on parle des mains, et
c’est pourquoi les privilégiés se sont voulus du bon côté, « à
la droite du Père » la gauche politique a été rapidement plus
prestigieuse.
Si bien que des gens
partageant les idées de la droite se sont voulus de gauche. Pas
seulement les « bobos » mais aussi des Mitterrand, Fabius,
Hollande et son ministre ... Macron !
À une époque
personne de droite n’acceptait d’être classé à droite ! D’ailleurs
disaient-ils au moins depuis 1958 et l’intrusion des gaullistes dans
la vie politique à l’occasion de la guerre d’Algérie, le clivage
gauche-droite était « dépassé » !
La situation
politique actuelle montre que si les mots ont été dévoyés, la
guerre de classes comme l’ont définie les sociologues Pinçon-Charlot
est une réalité. Ceux qui sont aux côtés du peuple sont à gauche
ceux qui sont du côté des parasites sociaux sont de droite. C’est
simple !
Comme l’explique
l’auteur de l’article, l’oligarchie et ses mercenaires ont essayé de
dégoûter des gilets jaunes en prétendant qu’ils étaient
d’extrême-droite. Mais s’opposer aux manœuvres patronales pour une
immigration sans frein à la Merkel, afin de créer la division et la
concurrence chez les travailleurs, ce n’est pas être
d’extrême-droite ! Car l’extrême-droite ne combat pas le patronat
mais les syndicalistes !