Le président national d’Anticor, l’association de lutte contre la corruption, Jean-Christophe PICARD, a écrit, le 3 septembre 2015, au Président de la République pour lui demander de révoquer Patrick et Isabelle Balkany.
Une révocation peut être prononcée non seulement pour une faute grave commise dans l’exercice de leurs fonctions, mais aussi en cas de perte de l’autorité morale. Le Conseil d’État a ainsi considéré qu’il était possible de révoquer un maire condamné, voire simplement mis en examen lorsque la matérialité des faits est avérée.
Or, la mise en examen des deux Balkany s’appuie justement sur des faits établis. Outre la note de Tracfin et le signalement de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) qui ne laissent guère de place au doute, Isabelle Balkany a avoué être propriétaire d’un important bien immobilier non déclaré au fisc (la villa « Plamplemousse », sur l’île de Saint-Martin).
Qui pourrait prétendre, aujourd’hui, que Patrick et Isabelle Balkany possèdent toujours l’autorité morale nécessaire à l’exercice de leurs fonctions ?
FRANCE / Les Balkany doivent être révoqués, 19 aout 2015, FRANCE, dans
[2], paru mediapart, Jean-Christophe PICARD : Jean-Christophe PICARD est président national d’Anticor, l’association de lutte contre la corruption..