@Robert Bibeau
Il y une nouvelle contradiction capitaliste qui a surgi maintenant, ce sont les limites imposées au marché par la catastrophe écologique. On peut s’imposer à la mondialisation par les idées, suivi de coups de pieds. Reste que le résultat est suivi d’effets secondaires inattendus. C’est nouveau depuis que le patronnât se joue de façon opportunisme des frontières, et de la course vers le moins demandant en terme de salaire : Leur propre vie sur terre est impactée
La potentialisation des problèmes écologiques ne peut être nié. Pas moyen de faire taire un thermomètre. Le casser ne résout rien. . Pour la première c’est la nature qui va nous imposer ses décisions. A moins que nous préférions le marché jusqu’au bout, ce moment au dheng zha peng ironisait en disant « Ils nous vendrons même la corde pour les pendre ! »....
Mais le retour au local, à une économie respectueuse de notre mère nature qui commence sérieusement à se mettre en colère va sans doute nous mettre tous d’accord. Pour dire que la pensée politique date du dix hutième sur des enjeux de vingt en un ième...
A moins qu’il ne soit déjà trop tard et qu’on est la corde au cou, en faisant route sur le titanic vers les icebergs. Certains c’est vrai envisagent MARS...Dans la sillicon valley les milliardaires parait il se font construire des bunkers, et stockent des vivent. Carlos Gohn a pris un coup d’avance….