@Hervé Hum
Les mots
servent à décrire une réalité. La réalité qui est décrite par le mot « esclave »
n’est pas celle que vous dites et que vous confondez avec une autre réalité
décrite par un autre mot, celui de « prolétaire ». La « condition
réelle de l’esclave » n’a aucun sens puisque les esclaves pouvaient vivre
dans des conditions réelles très différentes comme je le dis depuis le début. N’est
pas esclave celui qui est traité comme un bien meuble mais celui qui est acheté et vendu comme un bien meuble , c’est
totalement différent.
De plus vous
apportez une autre confusion en écrivant ceci : « Juridiquement,
la femme est l’égale de l’homme, dans les faits, dans la réalité du terrain,
elle voit que ce n’est pas tout à fait vrai. »
Là vous
parlez de la contradiction entre égalité réelle et formelle , ce qui n’a rien à
voir avec le sujet puisque l’égalité n’est pas seulement un fait juridique mais
aussi un fait social , ce qui n’est pas le cas de l’esclavage qui lui est strictement
un statut juridique.
Pour le
reste , je dis bien que je me fie aux faits historiques et non aux raisonnements
philosophiques et intellectuels , ce qui m’intéresse ce sont les faits et rien
d’autre. Je ne peux donc pas discuter avec une personne qui me dit que les
faits rapportés historiquement sont écrit par les maitres et les esclaves. Si
on ne peut se baser sur les faits historiques, sur quoi devrait-on se baser ?
Sur des raisonnements abstraits ? C’est pourtant cela confondre la réalité
avec l’imaginaire.