@troletbuse
L’UE fonctionne selon le même principe que l’hypermarché du coin. Beaucoup ne comprennent pas que pour un service minime, celui d’acheter quand bon leur semble quelques produits fabriqués ou cultivés à l’autre bout du monde, ils consentent à subir des retombées extrêmes à long terme d’autant plus redoutables que les gens n’en ont aucune conscience dans l’instant présent, égarés par le côté positif du moment.
Cette attitude égoïste et irresponsable engendre des problèmes que les générations actuelles déplorent parce qu’ils sont touchés de plein fouet.
Non seulement ils n’ont pas besoin de la multitude de produits présentés dans les rayons dont la qualité laisse très souvent fortement à désirer parce qu’ils sont cultivés ou fabriqués sans aucune vision écologique et de préservation des espaces naturels ce qui entraîne des conséquences néfastes pour les espèces.
L’exemple du déboisement sauvage de la forêt amazonienne est une catastrophe absolue pour le biotope et ce n’est qu’un exemple parmi mille autres.
Et les principes universels font qu’un dégât à un endroit engendre des effets à un autre qu’on le veuille ou non, c’est immuable et bricoler des solutions ne sert strictement à rien, sauf à berner.
Heureusement les consciences s’éveillent ce qui est très positif en soi. Mais les hypermarchés sont là, le personnel aussi, les produits fabriqués, les sols abimés..
Cela n’interpelle pas les autorités parce que les zones commerciales leur permettent d’engranger des profits, lesquels feront les affaires des élus locaux pour le plus grand plaisir du circuit consumériste qui enrichit les potentats locaux et internationaux.
Et quand les supermarchés — ou les entreprises locales- ferment les unes après les autres, asphyxiées par la concurrence sauvage des mastodontes, le personnel est laissé pour compte, ses faibles revenus non seulement lui ferment l’accès à ces temples consuméristes mais la perte des territoires cultivables sur lesquels les bétonneurs se sont assis empêche toute alternative locale pour subvenir à ses besoins.
L’UE c’est exactement le même principe. Les français financent les autoroutes des hongrois qui n’en demandaient pas tant mais bien contents sur le coup sans savoir qu’ils cracheront bientôt au bassinet des péages pour enrichir les amis de l’oligarchie mondialiste...et ainsi de suite.
l’UE c’est le mercantilisme exacerbé et la porte ouverte au pire abus dans la mesure où les décisions sont prises dans l’opacité selon les intérêts qui ne sont jamais ceux des populations locales.