Après Sapin singeant le communiste, après l’agent Santerre Luc Merluchon mimant le socialiste, après Ruffin faisant le tapin, ce journaliste un temps faisant la chasse aux sorcières « négationnistes du climat » après celles des négationnistes emmerdant la religion, la Lumière, le lanceur d’alerte Denis Robert, a qui l’on eu donné Mammon sans concession il y a peu encore, qui retourne sa veste à son tour, rejoignant le rang des petites putes de journalistes qui ne lisent rien quant aux sujet supposément abordé et essaye de soumettre leur victime à la question en public. Édifiant...
Dis donc, petit enculé de fiotte sitôt vendue à ton merdia prétendument pas lié à la France soumise — elle est bonne au moins, cette petite pute ? — j’ai une question atroce qui me vient, là, rassure-moi, quand même, poto :
se pourrait-il que tu es le moindre doute personnel sur inexistante de chambres de compensation dans la respectable société Clearstream ?
Une sorte d’affaire Clearstream I derrière la vraie affaire Clearstream : celle des Vils Pains, des Sarre Cosy, bien sûr.
Lavis, lavret : Aux Champs quoi, merde....
T’as vu l’avion ?
Allez, crache, abjure, de toute manière tu sera bientôt effacé de la base de donnée d’ici peu, et à jamais. Certes, il existe une vie après la mort, évidemment : dans la mémoire de ceux qui restent. Mais par pour tout le monde : la place d’une sous-merde est évidemment dans les poubelles de l’histoire.
Bien sûr, t’as jamais écouté Faurisson, jamais lu à la source ; seulement ceux qui t’ont dit de jamais le faire — eh oh, n’est pas journaliste qui veut.