@Pascal L
(Que les lecteurs de l’article de gruni ne
voient pas comme hors sujet mon présent échange avec Pasal L. Le négationnisme
sur les dégâts de la violence religieuse sacralisée n’est que l’un des nouveaux négationnismes qui
ravagent la pensée dans la France actuelle, à côté du négationnisme affirmant qu’il n’y a pas actuellement
destruction des moyens naturels de vivre sur la terre.)
@ Pascal L
Vous n’avez jamais entendu de telles interprétations, mais vous pouvez les lire dans les textes maintenus sacrés par l’Église. Le pape
Jean-Paul II présentait le Nouveau Catéchisme de l’Église catholique comme le guide spirituel pour le XXIe siècle.
Voici la présentation du Livre de Josué
dans la Bible de Jérusalem publiée
ultérieurement (2001). J’ai trouvé la même interprétation dans deux autres
Bibles, dont celle de la TOB (Traduction Oecuménique, 2010). C’est moi qui
souligne :
"Le
LIVRE DE JOSUÉ raconte, certes, l’entrée des Hébreux en Terre promise, mais
renvoie surtout au Christ, le Sauveur, venu dans le monde pour combattre le mal au nom de son Père, afin que l’homme ne
s’éloigne pas de son amour. Ce qui doit en effet conduire la lecture, c’est
l’identité entre le nom de Josué et celui de Jésus : deux noms qui n’en sont
qu’un seul et unique qui signifie « Dieu sauve », "Dieu le
Sauveur". L’ensemble du Livre de
Josué est une figure de la vie et de l’oeuvre qui seront celles de Jésus Christ.
Le Dieu Sauveur fait entrer son peuple, l’humanité, dans la Terre promise, figure du royaume à venir, le Royaume des
Cieux.
Lire
Josué, c’est donc lire aussi l’histoire de Jésus qui n’est cependant livrée,
dans son intégralité, que dans le Nouveau Testament et dont on ne peut négliger
l’absolue nouveauté. C’est dans les évangiles que nous apprenons à connaître
l’Homme-Dieu."
Je rappelle que c’est dans le Livre de
Josué que « Dieu » « sauve son peuple » et le fait "entrer
dans la Terre promise" en lui
commandant de massacrer préalablement tous les habitants de plusieurs cités de
cette terre. .../...