@njama
Non, je ne suis pas d’accord avec ces déterminismes.
Je me méfie des jugements par l’origine familiale.
Ce qui cause des dégâts chez les enfants, ce sont les excès dans les deux sens.
Absence des parents, pas assez d’amour, y compris la maltraitance.
Soit un amour étouffant, dont il est impossible de sortir sans une analyse.
Les « mamas » méditerranéennes qui couvent les fils rois, jusqu’à 40 ans, sont une plaie, aussi bien pour les fils, que pour les filles, souvent délaissées.
Ces liens sont plus déterminants que le bulletin de vote des parents, ou l’origine sociale. Il y a des enfants détruits dans tous les milieux sociaux, et des enfants équilibrés partout.
Un enfant dans un milieu aisé, mais qui n’a pas été désiré, et à qui on fait comprendre constamment qu’il est de trop, ce n’est pas en le couvrant de cadeaux, que ça change quelque chose. Il en gardera une blessure et une haine toute sa vie, et/ou une confiance en lui, détruite.
Ou un garçon et les parents voulaient une fille, ou inversement.
Ou qui n’a pas les qualités intellectuelles ou sportives attendues et qui est rejeté. Ou la comparaison avec frère ainé, qui a toutes les qualités attendues, lui !
On ne choisit pas ses parents, les enfants sont rarement comme les parents les souhaitent, ils les voudraient parfaits, selon l’idée qu’ils se font de la perfection.
Et les parents ne sont pas toujours comme le souhaitent les enfants.
Et il faut faire avec.