@Eric F
Etes vous prêt à acheter une voiture électrique de 80.000$ à 120.000$ ? avec quelle origine d’énergie allez vous recharger sa batterie électrique ?
La capitalisation boursière de Tesla a dépassé après seulement 14 ans d’existence celle de Ford, une société qui existe depuis 109 ans et est le plus grand constructeur d’automobiles des Etats-Unis.
Ça sent déjà l’entourloupe boursière ! Car Tesla produit autant de véhicules en une année que Ford en douze jours et demi. Cette capitalisation (50,84 milliards de dollars) est tout de même encore loin de celle de Toyota qui atteint 160 milliards de dollars. (Le Dieselgate a coûté 50 milliards de dollars à Volkswagen).
La Guerre contre la Démocratie (titre original : The War on Democracy) est le premier film réalisé par John Pilger pour le cinéma. Il explore les relations actuelles et passées entre les États-Unis et des états d’Amérique du Sud comme le Venezuela, la Bolivie et le Chili.
A l’aide d’archives compilées par Carl Deal, collaborateur de Michael Moore, le film montre comment les interventions des Etats-Unis, officielles et officieuses, ont renversées toute une série de gouvernements légitimement élus dans nombre de pays d’Amérique latine, depuis les années 1950. Le président du Chili Salvador Allende, démocratiquement élu, par exemple, fut renversé en 1973 par un coup d’état soutenu par le gouvernement des Etats-Unis (le 11 septembre 1973) et remplacé par une dictature militaire dirigée par le général Augusto Pinochet. Le Guatemala, le Honduras, le Nicaragua, Panama, connurent tous un destin similaire.
Le film s’intéresse aussi à la véritable histoire derrière la tentative de coup d’état contre Hugo Chavez, président démocratiquement élu, en 2002 au Venezuela. Il nous montre aussi la révolte du peuple de Caracas et de ses Barrios, afin de réclamer le retour de leur président.
Le documentaire traite aussi des autres gouvernements populaires qui fleurissent en Amérique Latine, avec souvent à leur tête des “indigènes” déterminé à desserrer la bride Américaine, et à redistribuer les ressources de leurs pays à ses habitants.
John Pilger :
“Ce film est un film sur la lutte des peuples pour se libérer d’une forme moderne d’esclavage. Ces gens, dit-il, décrivent un monde que les présidents américains considèrent comme exploitable ou superflu, ils décrivent le pouvoir du courage et de l’humanité chez des gens qui n’ont presque rien. Des gens qui se réapproprient des mots nobles comme démocratie, liberté, justice, et qui, en agissant de la sorte, défendent les droits inaliénables de tous les êtres humains, dans une guerre menées contre nous tous.”