« les attaques
contre la laïcité en France participe aussi à la remise en cause de notre
souveraineté »
Nous avons perdu notre souveraineté nationale, notre nation est morte,
seul un Frexit la ressuscitera.
Militaire : nous sommes, grâce
à l’ashkénaze hongrois, talonnette 1er, sous-traitant de Washington..
Économique : nous ne l’avons
plus depuis la loi Rothschild du 03/01/1973 (Pompidou/Giscard) et les
con-tribuables paient chaque année près 50 Mrd d’€ rien que pour les seuls
intérêts de la dette pour l’usure des banques privées.
Le budget doit être validé par des commissaires européens non élus qui
demandent des coupes franches sur les retraites, la protection sociale, la
vente des bijoux de famille à des multinationales etc…
Politique : les
sénateurs et députés ne sont plus que des administratifs qui nous coûtent « un
pognon de dingue » et retranscrivent dans le droit français les directives
de ces non élus à Bruxelles (GOPÉ). Pour devenir 1er de cordée
passage obligé par la FAF
(young-leader) GODF et validé par le groupe Bilderberg. Ils se permettent même
de nous déféquer sur la gueule (référendum de 2005) etc...
Culturelle : tout est
nivelé vers le bas, l’art contemporain n’est plus qu’une diarrhée fétide
propagé par des LGBT etc...
Frontières une
gigantesque passoire où tout doit circuler librement pour mieux dégénérer les
autochtones (Kalergi) et où les dividendes spoliés aux gueux peuvent se diriger librement vers les
paradis fiscaux etc...
Dans Le Dernier Mitterrand23, Georges-Marc Benamou rapporte
que François Mitterrand lui a
expliqué que la France
ne sera plus souveraine : « "En fait je suis le dernier des
grands présidents". Il me dit ça vite, dans un mélange de pudeur et de
grandiloquence. Comme s’il craignait que je le prenne pour un vieux fou, il
tente de rationaliser l’aveu qu’il vient de me faire : "Enfin, je
veux dire le dernier dans la lignée de De Gaulle. Après moi, il n’y en aura
plus d’autres en France... À cause de
l’Europe... À cause de la mondialisation... À cause de l’évolution nécessaire
des institutions... Dans le futur, ce régime pourra toujours s’appeler la Ve République...
Mais rien ne sera pareil. Le président deviendra une sorte de super-Premier
ministre, il sera fragile" »..