@JL
« Je rappelle que les gains de productivité sont essentiellement le fait du travail — ie l’inventivité, la sérendipité de ceux qui travaillent, le goût du travail bien fait, etc ... »
Désolé de vous contredire mais, actuellement, la technologie représente 13 fois plus de poids de PIB que le travail humain. C’est pour cela qu’il y a de moins en moins de travail. Là où je suis d’accord avec vous, c’est que la proportion entre les profits et la rémunération du travail est à l’avantage des premiers. Ce qui parait normal au vu de la richesse produite par l’une et par nous autres.
« Je dis que le capitalisme est le meilleur le système économique du fait que positivement il permet d’allouer une part des richesses produites dans un investissement en vue d’une meilleure exploitation future des ressources,
mais négativement le plus mauvais par le fait qu’il permet à une minorité d’individus se s’approprier les fruits de la croissance et d’exploiter insolemment à tort et à travers, et les ressources naturelles et les sociétés humaines ou animales. »
Finalement, vous en dîtes quoi du capitalisme ? Bon ou mauvais ? Parce que s’il ne tenait qu’aux investissements et aux profits, ce ne serait pas compliqué de le corriger.
Pour moi, le capitalisme est intrinsèquement pervers de la même manière que Pie XI avait dénoncé le communisme.
— Propriété privés des moyens de production, des communs et des biens sans usage
— Indicateurs de richesse et critères du PIB non moralisés
— Profits illimités
— Création de l’argent par des banques privées au-delà du raisonnable
— Croissance obligatoire
Là, par contre, cela devient impossible de le changer. Il faut tout bonnement le supprimer et le remplacer. Mais, comme cela ne se peut, la question est de savoir comment amener les puissants à corriger ces 5 constituants de manière à les éliminer.